Jacques RIBOUREL

Parcours...


-Période 1 : 1939-1964

Jacques Ribourel est né à Alger, en 1939. Ses parents divorcent alors qu’il n’a que cinq ans ce qui fait de lui, dès l’enfance, quelqu’un hors norme.

Adolescent, après une formation de forgeron, il aide sa mère qui tient un magasin d’arts ménagers à Staouéli et bat les records de vente de frigos…

Il n’a que dix-neuf ans quand la guerre d’Algérie éclate et se retrouve sur les traces des fellaghas dans les Aures, au sud du Constantinois. Blessé par balle, il échappe à un destin tragique et devient responsable de l’approvisionnement d’une compagnie. Il profite de la situation pour peaufiner ses talents commerciaux.

En 1963, sa mère et lui se décident à faire comme les autres Pieds-Noirs. Ils arrivent en France et investissent toutes leurs économies dans une agence immobilière. Malheureusement, c’est un escroc qui tire les ficelles de l’affaire. La mère et le fils se retrouvent sans rien : ni argent, ni travail, ni diplôme, ni relation …

-Période 2 : 1965-1983

Jacques Ribourel découvre l’expression « transaction immobilière » en se faisant recruter comme vérificateur pour un cabinet parisien.

Rapidement, son ambition et le hasard de la vie le placent sur le chemin d’un certain Guy Merlin, spécialisé dans la transformation des hôtels de la côte normande en appartements. Jacques Ribourel ne passera que quelques mois auprès de ce promoteur car celui-ci finit par le licencier pour cause de belle voiture…

Le jeune homme de trente ans en a assez d’être salarié : il fonde l’entreprise « Jacques Ribourel ». En l’espace de dix ans, il devient le premier constructeur de résidence de loisirs en France. Son territoire s’étend peu à peu pour englober la Normandie, sa région d’adoption, la côte languedocienne, la Côte d’Azur puis l’Aquitaine sans oublier les résidences installées dans les Alpes et les Pyrénnées.

Cette ascension est aussi l’occasion pour Jacques Ribourel de faire des rencontres surprenantes. Ainsi, il deviendra l’ami de Bruno Coauatrix alors maire de Cabourg ou encore le sponsor du bateau de Kerzauson pour la course du Rhum 1982.

-Période 3 : 1984-1990

Au début des années quatre-vingts, la nationalisation des banques entraîne Jacques Ribourel sur une mauvaise pente. Il perd son groupe ou plus exactement, « se fait sortir ». Paradoxalement, cet évènement lui donne des ailes.

Dès le lendemain, il fonde trois nouvelles entreprises, volontairement complémentaires. D’abord, c’est la construction de maisons individuelles avec la création de « Catherine Mamet », marque née de sa rencontre avec la journaliste du même nom. Ensuite, il met sur pied « Vacantel » qui devient second sur le plan national dans le domaine de la gestion locative. Enfin, suite à un voyage aux Etats-Unis et à la découverte d’un système encore absent en Europe, il décide de créer la première franchise d’agences immobilières en France : « Agences n°1 ».

-Période 4 : 1991-2002

Après un court passage dans la Société Immobilière Phénix, en 1990, c’est le grand saut : Jacques Ribourel devient viticulteur. Pendant plus de dix ans, il est à la tête d’un domaine gigantesque dans le Languedoc.

Une fois de plus, pas question de faire comme les autres… Il imagine et réalise une propriété réunissant à la fois la production de vin, l’accueil touristique et la découverte culturelle. A l’Hospitalet (nom de son domaine), les visiteurs peuvent visiter la cave, manger et dormir mais aussi découvrir des métiers d’art, des musées et des expositions de peinture. C’est un concept révolutionnaire !

A l’aube du changement de millénaire, les aléas de la vie conjugale poussent Jacques Ribourel à vendre l’Hospitalet.

-Période 5 : 2003 à nos jours

Aujourd’hui Jacques Ribourel a concilié ses deux amours.

Il a conçu une franchise nouvelle génération : Norman Parker. Dans les années à venir, Norman Parker devrait permettre à n’importe quel consommateur de régler n’importe quel problème immobilier (location, vente, achat et gestion de biens) grâce à une seule et même enseigne. A ce jour, Norman Parker regroupe déjà plusieurs dizaines de franchisés.

Jacques Ribourel n’a pas pour autant raccroché sa casquette de paysan. Il vient de racheter deux petits domaines viticoles qu’il ouvrira prochainement à l’accueil touristique.